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La semaine dernière, j'ai reçu la sollicitation d'une collectivité ayant
organisé un appel à projets innovants dans le domaine des usages des TIC et
souhaitant me confier l'expertise d'un des projets candidats. J'accepte la
proposition qui rentre dans un de mes champs de compétence, à savoir
l'ingénierie pédagogique, et attend qu'on m'adresse le dossier à expertiser, en
toute confidentialité.
Cette semaine j'apprends que finalement je ne pourrais pas être retenu comme
expert sur ce dossier, car celui-ci pourrait peut-être avoir des liens avec
certains projets dans lesquels je suis engagé. Bien que je ne connaisse
absolument pas le porteur de ce projet dont je n'avais jamais entendu parlé,
j'ai poliment répondu que je comprenais bien qu'il était difficile d'être juge
et partie... mais en fait, je ne comprends pas bien ce choix et je l'ai
plutôt « saumâtre » !
J'ai le sentiment très désagréable d'être suspecté a priori de parti pris, de
partialité, et d'incapacité à émettre un diagnostic pondéré et équitable, sous
prétexte que je suis moi-même acteur de ce domaine. C'est un peu comme si
j'étais victime d'une espèce de procès d'intention, d'un délit de « sale
gueule » ... Difficile de se défendre contre cela.
Que me reproche-t-on exactement ? Je ne sais pas bien et j'écris cet article
pour essayer de le comprendre, à la lumière d'autres expériences.
Illustration : Couverture originale de l'ouvrage de Galilée "Dialogue sur les deux grands systèmes du monde" publié en 1632.(Source : wikipedia)
Mardi dernier, j'ai animé
un débat sur le thème Rentabilité économique et équité : les nouveaux
circuits de la consommation dans le cadre des soirées
Initiales organisées par les Ateliers de la
Citoyenneté, avec le soutien du Grand Lyon.