Savoir en actes

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Tag - Collectivité locale

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dimanche 22 août 2004

Evaluation de l’opération « chéquier Sésame Multimédia » dans le Lot

Le programme EQUAL du Fonds Social Européen, décliné au niveau du département du Lot, s’intitule ‘insertion-emploi.net’. Son objectif est de mettre les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) au service de l’insertion socioprofessionnelle des publics en situation d’exclusion. Le Conseil Général du Lot a confié à l’Agence Lotoise de Développement l’expérimentation d’un chéquier facilitant l’accès du multimédia aux publics qui en sont les plus éloignés.

Il s’agisait de mettre à disposition des «sans claviers» un soutien financier leur permettant de fréquenter les Espaces Publics Numériques, d’acheter du matériel ou des consommables - petits logiciels, encre d’imprimante, etc. Le projet, baptisé SESAME MULTIMEDIA,
est un chéquier destiné à promouvoir et faciliter l’accès au multimédia et à l’Internet. Le projet visait à :

-  (i) vérifier la faisabilité du chéquier,
-  (ii) mener une expérimentation en grandeur réelle,
-  (iii) évaluer sa pertinence afin de le déployer plus largement.

J'ai réalisé l'évaluation finale de cette opération en 2004.

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dimanche 22 février 2004

Créer et animer un espace multimédia - Formation CNFPT Montpellier

Animation d’une journée de formation « Créer et animer un espace multimédia » pour les personnels des bibliothèques du Languedoc-Roussillon dans un cycle de formation organisé par l'Espace Culture Multimédia Kawenga à l'initiative du CNFPT de Montpellier.

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lundi 20 mai 2002

Cultivons la Ville

Contribution proposée dans le cadre de l'animation par l'ARSEC de la thématique Culture du Contrat de Ville de la Ville de Lyon (Mai 2002), alors que j'étais responsable du Centre de Ressources - Espace Culture Multimédia de la MJC Monplaisir à Lyon.


Des lieux de Ville devenus innommables

Juste une réflexion en guise d’entrée en matière. Un retour sur les mots qui se dérobent.

Quel est donc ce « mal de Ville » que l’on n’ose nommer ? Autrefois, il y a quelques années, « la zone » s ‘appelait banlieue, ZUP, ZAC, ZEP, zone de transit, zone franche, zone de périphérie urbaine ou centre urbain paupérisé … zones de non-droit et zones interdites.

Avez-vous remarqué comme aujourd’hui petit à petit dans le discours quotidien, les quartiers défavorisés, difficiles, sensibles, … perdent leurs épithètes. On parle des « jeunes de quartiers » ; tout court. Ces territoires urbains semblent devenus inqualifiables, innommables dans les deux sens du terme. En devenant des lieux communs, ces îlots de misère, occupent tout le terrain, puisque « la Politique de la Ville » leur est tout entière consacrée.

Pour les thérapeutes, nommer le mal, c’est le guérir à moitié. Alors n’ayons pas peur des mots.

Oserons-nous parler de quartiers pauvres ? De populations en voie d’accession à la nationalité française ? Le développement équitable serait-il une denrée réservée à l’exportation ?

Culture dans les quartiers ou Culture(s) des quartiers

Monter des projets culturels dans les quartiers relevant de la politique de la Ville. Oui, mais comment ? Cette question trouve des éléments de réponse dans une interrogation préalable sur le Pourquoi : quelle(s) finalité(s) pour de telles actions ?

  • S’agit-il au nom d’un principe démocratique de « permettre l’accès de tous à la Culture », ou bien veut-on permettre à chacun d’exercer les pratiques culturelles de son choix avec « égalité de moyens pour tous » ?

  • Souhaite-on, au nom d’une vision héritée de Malraux, guérir et éclairer les populations incultes par simple contact avec un Art rédempteur, ou bien propose-t-on une action de médiation culturelle visant à faire découvrir les démarches artistiques contemporaines ?

  • Allons-nous encourager un travail sur la mémoire vivante des quartiers auprès des adultes et parents dont la place centrale a été médiatiquement confisquée par les jeunes, ou bien choisissons-nous délibérément de miser sur les formes de « culture urbaine émergente » au risque d’enfermer les jeunes de ces quartiers dans une image d’eux-mêmes qui ne leur appartient pas vraiment ?

Comment intervenir ? La question devient très vite : Qui intervient et en invoquant quelles formules magiques ? (Entendez par là, au nom de quels principes d’action)

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