C'est le cri d'alerte
(chanté par Brassens) qui retentit l'autre jour en plein Comité de pilotage à
la Direction Départementale du Travail de la Meuse où je présentais les
premiers résultats de mon rapport, et ce n'est rien d'autre que la sonnerie de
téléphone mobile de Philippe Peltier, le chef de projet en
charge du Dispositif Local d'Accompagnement de la Meuse avec
lequel je travaille pour cette mission. L'auditoire studieux et attentif est
parti dans un éclat de rire communicatif, et je dois avouer que ce genre de
situations inattendues font le sel de l'existence.
J'ai débuté il y a quelques mois, une mission
d'accompagnement auprès de la Fédération des Oeuvres Laïques de la Meuse, qui
m'amène à voyager de nouveau en Lorraine la semaine prochaine.
Je suis chargé d'effectuer un bilan prospectif
de l’action du Dispositif Local d'Accompagnement (DLA pour les intimes) depuis
2 ans et de dégager des pistes de consolidation et de développement de
l'activité.